À PROPOS
LA SUPÉRETTE
La supérette.
L’esprit.
La Supérette est une invitation à célébrer le quotidien.
Un éloge au pas de côté :
Redécouvrir la routine avec la lueur d'une chandelle.
Noircir un carnet de prose, de poésie ou de croquis.
Écrire des mots doux aux êtres aimés.
Raconter des histoires à ses torchons. Écouter ses oreillers chuchoter des épopées oniriques.
Choisir la lumière vacillante pour éclairer les festivités.
S'émerveiller du banal enchanteur.
La vie est une fête.
les savoir-faire.
Les créations de La Supérette sont dessinées à la main puis imprimées, sur textile ou papier.
La papeterie est façonnée juste derrière le périph’ parisien, dans une petite imprimerie où l’on travaille avec savoir-faire et cœur.
Le linge de maison est imprimé dans un tout petit atelier de sérigraphie, dans l’arrière-pays varois. Un atelier familial où l’art des couleurs et de cette technique ancestrale se transmet de mère en fille.
Des objets développés au rythme des rencontres avec une attention toute particulière aux mains qui œuvrent.
Dans les coulisses de LA SUPÉRETTE,
Il y a Anne-Cyrille.
Un âme d’artiste, un œil d’esthète, des idées plein la tête, et parfois assez de détermination pour vous en proposer quelques unes.
Il y a Émilie, Sylviane, Gabriel, Pierre-André et les autres.
Ils sont artisans - coloriste, sérigraphe, imprimeur, ou livreur à vélo. Ils habitent un village de Provence ou Paris. Ils aiment leur métier et l'exercent avec un savoir-faire tout particulier.
anne-cyrille.
Fondatrice de La Supérette.
J’aime le vertige des savoir-faire qui se transmettent. J'aime les couleurs qui égayent le quotidien. J'aime les petits plats dans les grands. J'aime raconter des histoires, par quelques traits, ou quelques mots.
Mon parcours : morceaux choisis.
Louvoiements entre design et métiers d’art. École Boulle, Haute École de Joaillerie et Institut des Métiers d’Excellence LVMH. CPGE, CAP, cours par correspondance, service civique et alternance.
Aujourd’hui, mon auto entreprise est un terrain pluriel où je continue de créer, d’apprendre et de raconter des histoires.
NOËL.
ou l'art de passer
de l'ordinaire
aux festivités.
Noël, carrefour du profane et du sacré. Le Père Noël tient le petit Jésus dans ses bras. Sur la paille de la crèche se dandinent les terribles guirlandes poilues. Entre le bœuf, l’âne gris, et le sapin sapé comme jamais, on célèbre — sans hiérarchie — la Nativité, la (Sainte) famille, la félicité d’être réunis, la joie d’offrir, la gaieté des belles tablées, la chaleur d’un foyer en fête ou l’excitation des préparatifs.
Si Noël est une fête qui m’est chère, je crois que mes célébrations préférées sont les imprévisibles festivités. L’impromptue célébration. Lorsque le ciel se colore au petit matin, faisant du réveil piquant un immanquable spectacle. Lorsqu’il n’y a plus rien dans le frigidaire mais que l’on décide inopinément d’éclairer le piteux festin à la bougie. Lorsque le dimanche soir cafardeux devient une crêpe-party. Lorsqu’il y a un courrier autre que celui des impôts dans la boîte aux lettres. Lorsque les préparatifs font déjà partie de la fête.
Les produits de La Supérette sont un peu cette rencontre là : sacré et profane, célébration et quotidien. Sans prétention, ils sont une invitation à célébrer la routine, à incarner la fête, à inviter le beau dans l'ordinaire.










